Cannes 2025 : notre critique d’Un simple accident, l’Iran dans toute sa terreur

Le réalisateur iranien Jafar Panahi revient en compétition avec cette fiction tournée dans la clandestinité pleine de rebondissements.

Que fait l’Iranien moderne ? Il creuse un trou dans le désert. Avec une pelle. En plein soleil. C’est pour une juste cause. Le but est d’enterrer vivant l’agent de renseignements qui vous a jadis torturé. Au dernier moment, le héros a un doute. Et si ça n’était pas le bon ? Certes, le type qu’il a enlevé a bien une jambe en plastique, mais il nie être celui qu’on surnommait alors « La guibole ». En plus, sur ses papiers, le nom a changé. Pour en avoir le cœur net, le héros pris de remords décide de convoquer d’autres victimes pour vérifier l’identité de leur bourreau. Quel hasard, quand même !

Tout ça parce que la voiture du tortionnaire a percuté un chien (l’animal s’est jeté sous les roues) et que le véhicule endommagé a abouti dans le garage où travaille notre homme. Le mécano n’en revient pas. On va voir ce qu’on va voir. Sa tournée l’amène à rameuter une photographe, un couple de futurs mariés déjà en tenue pour les photos, un ancien compagnon de souffrance.

Le van…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr