CRITIQUE – À l’écart de la compétition, ces deux premiers films montrent que de nouveaux cinéastes en ont sous le pied.
À l’écart de la compétition et des vétérans, plus ou moins inspirés, la relève est là, dans les sections parallèles de Cannes. Les jeunes pousses se font un nom. Ou plus si jeunes. Faire un premier film est un parcours du combattant. Encore plus quand vous pitchez à des financiers l’histoire d’un jeune homme atteint d’un cancer. Pauline Loquès est parvenue à les convaincre.
Le film est présenté à La Semaine de la critique, il s’appelle Nino, du nom de son héros, peut-être l’un des plus beaux personnages vus sur un écran depuis le début de la quinzaine cannoise. Nino a 28 ans, un métier qui ne le passionne pas (la certification de produits), une mère aimante (Jeanne Balibar, le temps d’une scène formidable), une ex-amoureuse sur le départ à Montréal (Camile Rutheford, le temps d’une scène formidable), un meilleur ami (William Lebghil). Tout cela, on le découvre après une scène d’ouverture où un médecin lui apprend qu’il a contracté il y a longtemps un papillomavirus, mot le moins jargonnant…
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