«Barbara a quelque chose d’universel» : 27 ans après sa mort, la chanteuse est à l’affiche de plusieurs spectacles

L’intérêt pour le répertoire de la dame en noir, disparue en novembre 1997, ne faiblit pas.

« J’ai le mal d’amour, j’ai le mal de toi », entonne au piano Caroline Montier, cheveux courts et foncés, tout en noir, dans la petite salle-cabaret du Théâtre Essaïon à Paris (jusqu’au 7 janvier). Dans Barbara amoureuse, la chanteuse a choisi d‘interpréter la « Longue Dame brune » jeune et les textes de ses débuts, des années 1960-1970 à L’Écluse : Toi l’homme, Je ne sais pas dire, Du bout des lèvres, Pierre, Le Temps du Lilas… Elle dit magnifiquement « la belle amour, la vraie de vraie » de Barbara, née Monique Serf.

« En 2017, pour les vingt ans de sa mort (le 24 novembre 1997, NDLR), je me suis décidée à l’interpréter, explique Caroline Montier. J’ai choisi de parler de l’amour naissant, vécu et fini. Caroline Loeb a accepté de faire la mise en scène. » La chanteuse-pianiste a souvent entendu qu’elle ressemblait physiquement à Barbara et avait, à raison, un timbre de voix très proche du sien.

« Je ne suis pas du tout dans…

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