Battus aux législatives, d’anciens députés sont devenus ministres, dirigeants d’instances ou conseillers ministériels. Un mouvement minoritaire mais spectaculaire, sur fond d’instabilité gouvernementale.
Emmanuel Macron a réuni tout ce que son camp compte de candidats battus aux élections législatives. Dans les jardins de l’Élysée, ce 29 août 2022, il promet à ses quelque 200 invités – dont une centaine d’anciens députés balayés – de les « aider ». « Nous vous devons de vous accompagner dans cette période », leur lance-t-il. Il ajoute : « Je serai toujours là pour vous, parce que vous avez toujours été là pour moi ».
Dans son auditoire, personne ne se doute qu’une centaine de nouveaux défaits quitteront l’Assemblée nationale deux ans plus tard, emportés dans le fracas de la dissolution. Beaucoup peineront à trouver un emploi, mais d’autres bénéficieront du soutien promis par le chef de l’État.
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Cette semaine, son engagement a été tenu pour trois anciens députés de son camp, promus à d’augustes fonctions. Richard Ferrand, ancien président de l’Assemblée nationale, doit prendre vendredi la présidence du Conseil constitutionnel, une nomination validée par les parlementaires…
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