«Nos capacités d’intégration et d’assimilation sont saturées», les indiscrétions du Figaro Magazine

CHRONIQUE – Petites phrases et coulisses de la semaine politique.

Qui mieux qu’une jeune femme issue de l’immigration peut parler de ce sujet ? D’autant que lorsqu’elle raconte son parcours, généralement, l’assistance n’en revient pas qu’Agnès Evren, sénatrice de Paris, présidente de la fédération LR de la capitale et ancienne députée européenne, ait grandi dans une HLM de Fontenay-sous-Bois, en région parisienne, dans une famille turque immigrée qui ne parlait pas français à la maison, au milieu de neuf frères et sœurs ! Personne ne peut l’imaginer parce qu’Agnès Evren, 54 ans, est à l’aise avec son identité. « Je suis bien où je suis, je suis ancrée parce que je sais d’où je viens et où je vais. » Devenue française à sa majorité, elle n’a pas hésité une seconde quand il s’est agi d’évoquer ses « ancêtres les Gaulois ». Car « je me suis enracinée ici. L’histoire de ce pays, sa culture, sa langue, son patrimoine, sa littérature, sa musique, son cinéma et tous les arts, c’est la mienne. Ses valeurs, ce sont les miennes. Son art de vivre…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 76% à découvrir.

Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Source du contenu: www.lefigaro.fr