DÉCRYPTAGE – Dans une boucle interne, plusieurs voix se sont élevées pour critiquer la stratégie de communication numérique du mouvement.
Le parallèle est saisissant. Au moment même où la visite en Israël de Jordan Bardella et Marion Maréchal était annoncée, La France insoumise (LFI) se voyait une nouvelle fois accusée d’antisémitisme. L’objet du courroux : un visuel du parti mélenchoniste diffusé mardi soir sur les réseaux sociaux. Pour appeler leurs sympathisants à battre le pavé le 22 mars et manifester « contre le racisme et le fascisme », les Insoumis ont utilisé le visage de plusieurs figures des médias du groupe Bolloré, à l’instar de Cyril Hanouna, accusées d’être des « relais » des idées d’extrême droite.
D’origine juive tunisienne, l’animateur emblématique de feu C8 apparaît en noir et blanc, les sourcils froncés, et dégage un air agressif. Très vite, l’affiche a été accusée de reprendre les codes des caricatures antisémites des années 1930. Face au tollé, le visuel a été retiré, mais le mal était déjà fait. Par la voix de son avocat, le trublion du PAF a annoncé des « actions judiciaires » contre…
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