L’eurodéputé, qui réapparaît à la faveur de la crise diplomatique avec la Russie et les États-Unis, va structurer son parti politique dans la perspective de l’élection présidentielle de 2027.
Dans le groupe socialiste à l’Assemblée, certains députés faisaient des coucous vers la tribune « visiteurs » lundi dernier. Ils saluaient Raphaël Glucksmann qui s’était déplacé au Palais Bourbon pour assister en première loge au débat sur la guerre en Ukraine. Par son engagement de longue date contre Vladimir Poutine, l’eurodéputé est devenu une des incarnations françaises de la cause ukrainienne. « Je veux voir, sentir, aller parler avec les députés sur le sujet », explique-t-il. Dans l’Hémicycle, certains y ont surtout vu une opération de communication bien huilée. « Il cherche à surplomber. Il fait son Mélenchon », raille un député alors que le chef de LFI s’était, lui aussi, invité à l’Assemblée lors de la motion de censure qui a renversé Michel Barnier début décembre.
À gauche, peu doutent désormais de la motivation de Raphaël Glucksmann de jouer les premiers rôles au niveau national, et si possible à la prochaine présidentielle. Ses proches l’ont vu mûrir sur le sujet…
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