La France lance une enquête à l’encontre de l’eurodéputé RN Fabrice Leggeri, soupçonné par la Ligue des droits de l’homme de complicité de crimes contre l’humanité. La LDH l’accuse notamment, lorsqu’il était patron de Frontex – agence européenne chargée du contrôle des frontières –, d’avoir de 2015 à 2022 « encouragé » ses agents à faciliter les interceptions d’embarcations de migrants de manière musclée, quel qu’en soit le prix en vie humaine dans cette mer Méditerranée où des dizaines de milliers de migrants ont péri ces dix dernières années.
« Un véritable drame humain », reconnaît Philippe Ballard qui souligne néanmoins que Frontex et son ancien patron Leggeri ne sont pas responsables de cette hécatombe en Méditerranée, mais ont rempli leur rôle « de refouler les migrants illégaux ». Plutôt que de s’en prendre à Frontex, Philippe Ballard préconise « de combattre les mafias de passeurs ».
À lire aussiLa France va enquêter sur l’ancien patron de Frontex pour complicité de crimes contre l’humanité
Source du contenu: www.rfi.fr








