CONTRE-POINT – Alexis Kohler n’a jamais voulu jouer les décideurs et n’a jamais prétendu être autre chose que le premier des conseillers. Au point qu’on imaginait difficilement le mandat macronien s’achever avec un autre que lui.
Une enceinte connectée enchâssée dans la carcasse d’un poste de TSF des années 1930, le fac-similé du discours d’Emmanuel Macron prononcé à Strasbourg pour les 70 ans du Conseil de l’Europe où son père, décédé quelques mois plus tôt, avait travaillé : Alexis Kohler ne mettra pas beaucoup de temps à déménager les objets personnels qu’il avait installés dans son bureau de secrétaire général de l’Élysée. Comme tous ses prédécesseurs, celui à qui il aura manqué un an pour battre le record de longévité à ce poste, n’a pas voulu personnaliser ce bureau à double exposition du palais présidentiel.
Les titulaires passent – Emmanuel Moulin sera le vingtième « SG » de la Ve République hors intérim présidentiel -, la fonction demeure. Mais, pour Emmanuel Macron, c’est une page qui se tourne. Sur le plan personnel plus encore que sur le plan institutionnel. Le président de la République a eu, à ce jour, six premiers ministres, mais un seul secrétaire général. Avec les premiers, la relation…
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