DÉCRYPTAGE – Tandis que les Insoumis ont déjà prévu de censurer le gouvernement de François Bayrou, les trois autres partis du NFP laissent une maigre chance au nouveau premier ministre.
Accoudé à la portière d’une berline, peu avant de s’y engouffrer, le nouveau premier ministre sort du silence et cite devant les caméras François Mitterrand le soir de son élection à l’Élysée, le 10 mai 1981 : « Enfin, les ennuis commencent ! » Le clin d’œil de François Bayrou n’a pas échappé aux lointains successeurs du premier président socialiste de la Ve République, figure tutélaire de la gauche. « Nous avons bien entendu », commente l’entourage du premier secrétaire du Parti socialiste (PS), Olivier Faure. Avant de trancher : « Mais nous ne voulons pas des citations, nous voulons des victoires pour les Français ! »
”
data-script=”https://static.lefigaro.fr/widget-video/short-ttl/video/index.js”
>
Illustration de l’attitude que comptent désormais adopter les socialistes vis-à-vis du successeur de Michel Barnier, censuré par la gauche à chaque fois qu’elle en a eu l’occasion. « Nous serons des opposants responsables mais exigeants », affiche Patrick Kanner, chef…
Source du contenu: www.lefigaro.fr








