DÉCRYPTAGE – Les Républicains et Le Rassemblement national, majoritairement opposés à cette évolution, ont déposé de très nombreux amendements.
Le sujet brûlant reste encore à venir. Depuis lundi, à l’Assemblée nationale, les députés débattent des deux propositions de loi sur la fin de vie, visant pour la première, à étendre l’accompagnement en développant les soins palliatifs, et pour la seconde, à instaurer un droit à « l’aide à mourir ». Neuf mois après l’arrêt soudain des débats sur le même sujet, à la suite de la dissolution, les discussions ont donc repris au Palais Bourbon.
Pas de la même manière : en 2024, le sujet était porté par le gouvernement dans un projet de loi. Cette fois, sur la volonté du premier ministre, François Bayrou, ce sont deux députés, Annie Vidal (Renaissance) pour les soins palliatifs et Olivier Falorni (MoDem) pour l’aide à mourir, qui défendent deux propositions de loi bien distinctes sur le sujet.
Deux textes issus d’un long cheminement, alimenté notamment par le travail de la convention citoyenne, l’avis du Comité consultatif national d’éthique, mais aussi des débats qui ont eu lieu au sein…
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