RÉCIT – Encore et toujours divisé, le PS pourrait sortir de son congrès au mois de juin sans ligne stratégique claire et continuer à s’éparpiller, y compris dans la perspective de la présidentielle.
Même sur une question aussi fondamentale que la lutte contre l’antisémitisme, même lorsque l’un des siens est nommément attaqué, le Parti socialiste trouve le moyen de se diviser. Certes le débat, de préférence orageux, est consubstantiel à cette formation politique, qui a toujours eu des airs de village gaulois. Mais, comme dans la bande dessinée de Goscinny et Uderzo, les socialistes ont toujours su se rassembler lorsque les circonstances l’exigeaient. Pas ce 1er mai, où leur délégation a été violemment conspuée par des individus encagoulés et où le député Jérôme Guedj, encore une fois, a dû être exfiltré en raison des menaces qui lui étaient proférées, certaines le renvoyant à sa judéité, dont il ne fait aucun étalage public.
Peu après l’épisode, l’élu de l’Essonne a reproché au premier secrétaire, Olivier Faure, de ne pas l’avoir appelé pour lui exprimer son soutien, contrairement à ce qu’il avançait pourtant sur les réseaux sociaux. De surcroît, il fait grief au chef de son parti de…
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