ENTRETIEN – Le ministre de l’Intérieur, qui souhaite l’ouverture d’un front diplomatique avec l’Algérie, estime que «la France doit se faire respecter».
LE FIGARO – Le cyclone Garance à la Réunion vous mobilise. Où en est-on ?
Bruno RETAILLEAU – J’ai d’abord une pensée pour les victimes et leurs familles dans cet épisode climatique très violent. Même si nous étions préparés, le cyclone a été très puissant. Deux vagues de renforts nationaux sont prévues pour venir en aide à la population. Dès aujourd’hui, sont arrivés en renfort de Mayotte 103 sapeurs-pompiers et militaires de la sécurité civile, accompagnés de 5 tonnes de matériel. Avec Sébastien Lecornu, nous avons mobilisé un A400M de l’armée. Nous dépêcherons un escadron de gendarmerie pour la sécurisation et, dès demain, 100 personnels de la Sécurité civile partiront de Métropole pour renforcer le dispositif.
Vous vous êtes ému du sort de l’écrivain Boualem Sansal. Y a-t-il un espoir que le pouvoir algérien le sorte de prison ?
Boualem Sansal a été arrêté le 16 novembre dernier. Il croupit dans les geôles algériennes depuis plus de trois mois. Il est âgé et malade. Depuis plusieurs…
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