DÉCRYPTAGE – Le congrès, qui a eu lieu samedi et dimanche à Paris, a été l’occasion d’afficher la détermination de cette nouvelle formation en vue des prochaines échéances électorales.
On croyait le modèle du parti politique définitivement enterré. La dernière décennie avait porté au pinacle les « mouvements », de La France insoumise à La République en marche (devenu Renaissance après la dernière présidentielle), reléguant au second plan les vieux organes électoraux, Parti socialiste et Les Républicains en tête.
Mais voilà que Raphaël Glucksmann, figure émergente du paysage politique, a décidé de bâtir un « parti » en bonne et due forme ; une organisation qui a vocation à devenir un « parti de masse », avec ses militants de terrain, ses élus à chaque échelon territorial, du plus petit hôtel de ville au Palais de l’Élysée, ses idées propres et ses obscures règles internes.
Il n’y aura donc pas d’alliance nationale avec La France insoumise et Jean-Luc Mélenchon quoi qu’il arrive
Raphaël Glucksmann, dans une interview à La Tribune Dimanche
C’était précisément l’enjeu du congrès de Place publique, qui s’est tenu samedi et dimanche à Paris. Le petit parti de naguère revendique aujourd’hui 11.000 adhérents à jour de cotisation. Plus que Renaissance et que les Écologistes, s’enorgueillissaient les cadres à l’Espace Charenton…
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