Les deux hommes multiplient, chacun de leur côté, les initiatives pour créer un rassemblement de la gauche de gouvernement en vue de la présidentielle.
C’est peu dire que le congrès socialiste, qui s’achève à Nancy ce week-end, n’a pas déchaîné les passions. La principale leçon à tirer de ces semaines de débat interne est le rétrécissement, tant numérique qu’idéologique, d’un parti qui a dominé la gauche et structuré la vie politique française pendant des décennies. Reste que l’issue du vote des 24.701 militants socialistes, qui ont décidé à 50,9% de reconduire Olivier Faure au poste de premier secrétaire, ne sera pas sans conséquence dans une famille politique qui a retrouvé de la vigueur depuis les 14% de Raphaël Glucksmann aux élections européennes de juin 2024.
Ce dernier, justement, espérait sans le dire que Nicolas Mayer-Rossignol remporte le congrès. Le maire de Rouen et principal adversaire d’Olivier Faure n’a jamais fait mystère de sa proximité avec l’eurodéputé, allant jusqu’à voir en lui un bon candidat à l’élection présidentielle. Son accession au poste de premier secrétaire aurait eu le mérite pour Raphaël Glucksmann de précipiter…
Source du contenu: www.lefigaro.fr








