NOTRE SÉLECTION – Approche dépouillée, vrombissement, pianissimo… Les phalanges parisiennes et autres continuent d’enchanter le public par leur excellence.
Malgré les nuages qui pèsent sur l’écosystème des orchestres, la vie symphonique reste foisonnante, avec une qualité instrumentale qui n’a jamais été aussi homogène. Car si, autrefois, deux ou trois phalanges laissaient les autres loin derrière, le niveau de jeu s’est partout resserré vers l’excellence.
C’est frappant quand on entend les cordes de l’Orchestre national du Capitole de Toulouse sonner à la Karajan dans La Nuit transfigurée de Schönberg, où le décidément hors norme Tarmo Peltokoski, à 24 ans, obtient une densité entêtante qui parvient à ne jamais être épaisse, pour finalement…
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