L’acteur est revenu sur la disparition tragique de son collègue du Splendid, mort en octobre d’une crise cardiaque qui aurait pu être provoquée par une allergie.
Il a laissé derrière lui le monde du cinéma en deuil. Michel Blanc est mort brutalement à l’âge de 72 ans le 3 octobre, laissant la troupe du Splendid abattue. Dans une interview accordée au Journal du dimanche , Thierry Lhermitte raconte avoir été « effondré » après avoir appris le décès de son camarade. « C’est Josiane (Balasko) qui m’a appris qu’il avait été victime d’une crise cardiaque, il est mort un peu plus tard. » L’acteur a ensuite évoqué les circonstances du décès de Michel Blanc, qui aurait pu être provoqué par une réaction allergique : « On en saura peut-être davantage dans quelques mois, tout n’est pas encore clair », a-t-il estimé.
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« Il était angoissé, hypocondriaque, toujours avec humour »
Tout comme son personnage dans Les Bronzés, Michel Blanc avait une personnalité plutôt singulière, et se démarquait à sa manière, des autres membres du Splendid. Thierry Lhermitte a déclaré : « Il avait besoin d’une forme de reconnaissance en dehors de la bande, qu’il a d’ailleurs obtenue notamment avec un prix d’interprétation à Cannes et un César. C’était Michel, toujours travaillé par une forme d’insatisfaction. On nous a demandés dans le livre comment nous parvenions à nous entendre avec des personnalités assez différentes, c’est précisément par le respect des sensibilités de chacun, celle de Michel, par exemple. Il était angoissé, hypocondriaque, toujours avec humour », a-t-il expliqué. Avant d’imager ses propos : « Quand il avait tout refait dans un appartement, il trouvait alors soudain que quelque chose n’allait pas, ça ne lui plaisait plus. La vie dans le groupe était pour lui aussi problématique que ses appartements. »
Depuis sa disparition, les membres de la troupe se sont peu exprimés. Dans une interview accordée au Parisien, Thierry Lhermitte expliquait : « On n’avait pas envie. On n’est pas forcé de partager notre douleur. Je ne me sens aucune obligation d’aucune sorte, surtout à chaud. » Avant sa mort, Michel Blanc avait, comme tous ses camarades, participé au livre Le Splendid par le Splendid, en commentant des photos de son choix, des années lycées jusqu’à des clichés du César d’honneur remis au Splendid en 2021.
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