DÉCRYPTAGE – Le Syndicat des travailleurs du jeu vidéo (STJV) se joint à la journée d’action de la CGT contre les plans de licenciements. Le climat social se tend dans les studios français, notamment chez Ubisoft et Don’t Nod.
L’industrie française du jeu vidéo sera-t-elle touchée jeudi par des débrayages ? Ses près de 20.000 salariés sont appelés à se joindre à «la journée de mobilisation nationale du 12 décembre initiée par la CGT contre les vagues de licenciements qui touchent tous les secteurs» de l’économie, indique dans un tract le Syndicat des travailleurs du jeu vidéo (STJV), implanté dans une vingtaine de grands studios français. «Ce n’est pas la première fois que le STJV se joint à des mouvements sociaux nationaux, indique Vincent Cambedouzou, délégué syndical chez Ubisoft Paris. Mais le climat est cette fois-ci particulier.»
Les plans de licenciements et d’économies pleuvent depuis plus d’un an sur l’industrie mondiale du jeu vidéo (15.000 suppressions de poste depuis janvier), et la vague est en train de toucher la France plus durement qu’escompté. « Trésoreries presque à sec, redressements judiciaires, licenciements, non-renouvellement des CDD…
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