DÉCRYPTAGE – Commercialisée à partir du 5 juin, la nouvelle console du groupe japonais devrait réaliser un gros lancement en dépit d’un prix polémique. L’ombre des droits de douane de Trump assombrit aussi le tableau.
Nintendo fait rugir les moteurs avant le top départ. Ce jeudi 5 juin, le groupe japonais commercialise sa nouvelle console, la Switch 2, escortée d’un nouvel opus de la très populaire série de jeu de course Mario Kart. L’enjeu est massif. Cette machine succède à la Switch première du nom, qui s’est vendue à 152 millions d’exemplaires en l’espace de 8 ans. Permettant de jouer à la fois sur une télévision et en mobilité, cette console est à un cheveu d’être le plus grand succès de l’histoire de cette entreprise. Prendre sa suite n’est pas chose aisée, alors que 90% des revenus du groupe de Kyoto reposent sur ses activités dans le jeu vidéo.
L’entreprise, née au XIXe siècle, et alors fabricante de cartes à jouer, a opté pour une prise de risque minimale. La Switch 2 est en tout point similaire à sa grande sœur, la puissance en plus. Un point cependant la distingue : sa grille tarifaire. La Switch 2 a un prix de vente conseillé de 470 euros, contre 330 pour son aînée à son lancement en…
Source du contenu: www.lefigaro.fr






