Cannes 2025 : notre critique de La Femme la plus riche du monde, main basse sur le magot

Le film de Thierry Klifa met en scène Isabelle Huppert en Liliane Bettencourt. Un film plus sur un mode plus divertissant que profond.

« Nous ne suivons pas les tendances, nous les lançons », assène Marianne Farrère devant le conseil d’administration de son entreprise de cosmétique. Isabelle Huppert est la réincarnation de Liliane Bettencourt, dont l’histoire, comme une bonne crème, se décline en plusieurs formules. La femme d’affaires, héritière de L’Oréal, a déjà inspiré le dramaturge Michel Vinaver, qui y avait vu « tous les éléments d’un mythe ».

Plus récemment, Netflix lui a consacré un solide documentaire. Voilà que le cinéma s’empare du destin de la milliardaire et plus précisément de l’affaire Banier, du nom du photographe accusé d’avoir profité des largesses de l’héritière qui sera mise sous tutelle. Un film à clés, flanqué d’un avertissement signalant que le film de Thierry Klifa, hors compétition, est « une œuvre de création très librement inspirée de faits réels ».

Sont intronisés Marianne et Guy Farrère (André Marcon), couple à la tête d’un empire de la beauté, recevant les puissants et les intéressants…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr