Avec trois sorties dans la même semaine,
Meurtres cousus main, un thriller inédit sorti ce 15 mai, les éditeurs du maître du genre, Bernard Minier, ont eu un « coup de cœur éditorial » pour cette autrice venue de l’autoédition.
Nadine Mousselet raconte des histoires. Beaucoup d’histoires. Mais la sienne, une improbable success-story comme on aimerait en lire plus souvent, mérite aussi d’être racontée. Âgée de 67 printemps, cette ancienne maître des écoles à Bruxelles, un temps éleveuse de labradors en Normandie, vient en effet de faire son entrée par la grande porte, dans toutes les librairies de France et de Belgique avec Meurtres cousus main. Un thriller cash et addictif de 416 pages, publié aux éditions XO, tiré à 25 000 exemplaires.
Les éditions Pocket sortent dans la foulée Scalpées dans la baie et Les Disparus de Tatihou, deux autres thrillers en format poche, tirés à 20 000 exemplaires chacun. Pour parfaire cet « ovni de l’édition », deux autres titres sortiront encore, toujours chez Pocket, en juillet. « Sortir trois thrillers le même jour, suivis de deux autres deux mois après, avec de tels tirages, est quelque chose d’assez inédit dans le milieu de l’édition », explique Renaud Leblond, directeur chez…
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