Offensif et imperturbable, le premier ministre a dénoncé pendant plusieurs heures l’instrumentalisation politique de ce scandale, tout en maintenant ses affirmations.
C’est avec un brio certain que le premier ministre, François Bayrou, a mené la danse lors de son audition très attendue, ce 14 mai, par la commission d’enquête parlementaire sur les violences dans les établissements scolaires. Pour les deux corapporteurs, l’insoumis Paul Vannier en première ligne et la députée Renaissance Violette Spillebout, il s’agissait de faire la lumière sur ce que le patron du MoDem savait des violences physiques et sexuelles au sein de l’établissement catholique sous contrat Notre-Dame-de-Bétharram (Pyrénées-Atlantiques), en tant qu’élu local, ministre de l’Éducation de 1993 à 1997 et père de famille, et sur sa supposée intervention, en 1998, dans la procédure judiciaire qui avait abouti à la mise en examen pour viol du père Carricart, ancien directeur de l’institution.
Pour le député LFI Paul Vannier qui, en février, demandait la démission de François Bayrou après un article de Mediapart l’incriminant dans l’affaire Bétharram, et qui poursuit depuis sa croisade contre…
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