PORTRAIT – Sean Combs s’est taillé un empire dans l’industrie musicale avec son label Bad Boy Records, lancé dans les années 90. L’ex-star est aujourd’hui acculée, poursuivie pour trafic sexuel, proxénétisme et complot de racket. Il encourt la prison à perpétuité.
Cette année, P. Diddy ne s’est pas pavané sur les célèbres marches du Met Gala. Le rappeur américain se trouvait bien à proximité du Metropolitan Museum… mais à la barre du tribunal de Manhattan. Son procès s’est ouvert lundi 5 mai quelques heures avant le début de la soirée new-yorkaise la plus mondaine de l’année, présidée par son amie de longue date Anna Wintour. Il y a deux ans, Sean Combs, de son vrai nom, arpentait lui aussi le tapis rouge, avec une allure de conquérant, vêtu d’un costume noir orné de bijoux, surmonté d’une cape à fleurs. À cette époque, il était encore un producteur à succès respecté avec trois Grammy Awards à son palmarès – l’équivalent d’un Oscar pour la musique – ainsi qu’une dizaine d’autres récompenses. Entre les années 1990 et 2000, celui qui s’est longtemps fait appeler Puff Daddy régnait en maître sur l’industrie musicale, considéré comme l’un des pères du hip-hop américain. Très jeune, Diddy a su repérer des talents prometteurs et propulsait leur carrière…
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