REPORTAGE – Pour son retour au Grand Palais, le salon de printemps mise sur la peinture figurative et la scène française. Son atout pour se démarquer dans un contexte international qui resserre chaque pays sur ses valeurs.
La puissance du soleil et le noir de l’ombre. Les deux phénomènes inverses marquent la 27e édition de la foire d’Art Paris, un peu comme l’éclipse du samedi 29 mars sur la capitale. D’un côté, le retour au Grand Palais en plein soleil de printemps, cadre majestueux pour les 170 exposants venus de 25 pays, dont 60 % restent français. Le public du vernissage, mercredi 2 avril, était manifestement enchanté de retrouver ce lieu royal qui cache bien ses travaux en coulisses.
De l’autre, la déflagration de la campagne antimondialisation du président Trump qui bouleverse la donne et le marché de l’art. La menace des droits de douane américains qui plane au-dessus des œuvres d’art, susceptibles d’être taxées à 20 % comme de vulgaires biens de consommation, en a ébranlé plus d’un. L’incertitude est presque pire que la réalité, dans une guerre commerciale qui s’arroge tous les pouvoirs, y compris de changer d’avis du jour au lendemain.
À lire aussi
A Paris, royaume des Arts décoratifs, le Pad a toujours la cote
Dans ce nouveau grand désordre, Art Paris a sa carte à jouer. Par…
Source du contenu: www.lefigaro.fr





