Fuite de plans militaires aux États-Unis : que risquent les dirigeants impliqués ?

Le rédacteur en chef de The Atlantic a révélé avoir été témoin d’échanges entre de hauts responsables de l’Administration républicaine à la veille de frappes au Yémen. Parmi eux : le vice-président, le secrétaire à la Défense ou encore le conseiller à la Sécurité nationale.

Que risquent les dix-huit hauts responsables de l’Administration de Donald Trump impliqués dans des échanges sur des frappes américaines contre les Houthis au Yémen ? Lundi 24 mars, le rédacteur en chef du magazine The Atlantic a révélé avoir été invité par erreur dans un groupe sur l’application de messagerie chiffrée Signal dans lequel il était question d’une opération militaire – qui a eu lieu le 15 mars – contre l’organisation armée soutenue par l’Iran et de plans de guerre classifiés.

Dans ce groupe figurent notamment le vice-président J.D. Vance, le conseiller à la Sécurité nationale Michael Waltz, le secrétaire d’État Marco Rubio, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth ou Stephen Miller, l’adjoint à la cheffe de cabinet du président, Susie Wiles, elle-même dans la liste de diffusion. Tout comme les directeurs du FBI et de la CIA.

Espionage Act et archivage

En partageant sur Signal des informations hautement confidentielles, certains membres du groupe pourraient être accusés d’atteinte à la sécurité nationale…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr