DÉCRYPTAGE – Dans un contexte de démissions et de burn-out en série chez les élus locaux, les partis se mettent tant bien que mal en ordre de marche.
Dans le huis clos des partis, les états-majors ont déjà presque tous préparé leurs plans d’attaque. Non pas pour les élections municipales, prévues dans moins d’un an, mais pour une éventuelle nouvelle dissolution qui pourrait survenir dès cet été. Quitte à concentrer ce faisant leurs forces sur une échéance encore très incertaine. Quitte, aussi, à éclipser des scrutins locaux qui arrivent pourtant à grands pas.
« Bien sûr, on y travaille, mais ça ne sert à rien d’aller trop vite pour 2026 », sourit une centriste, visiblement pas pressée. Tant pis si le chemin des municipales reste jalonné d’obstacles : des alliances à nouer, des sortants à remplacer et surtout des candidats à trouver. Or, « aujourd’hui, trouver des gens qui veulent s’investir, ça ne court pas les rues !, s’inquiète un poids lourd du camp présidentiel, qui a lui-même longtemps été maire. Globalement, la politique n’attire plus. »
Mandats casse-têtes
La même crainte traverse en coulisses tous les camps, qui redoutent de se…
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