Fashion Week de Paris : Chez Hermès, l’héritage est aujourd’hui

La directrice artistique du sellier, Nadège Vanhée, fétichise avec chic, cuir perforé et références équestres, le vestiaire de la femme Hermès.

«C’est à la fois familier et challengeant», nous répond Nadège Vanhée quand on lui demande comment elle a appréhendé cette nouvelle collection après onze ans chez Hermès. Autour d’elle, ses confrères et consœurs designers n’ont même pas le temps de poser leurs marques qu’on met fin à leur contrat. La mode court comme une poule sans tête, cherchant la solution miracle et un créateur shiva capable «d’avoir une vision» et «de faire rêver», mais aussi plus trivialement de vendre des sacs (et si possible du prêt-à-porter), d’habiller les célébrités, tout en sortant quatre collections par an -huit dans certaines maisons. Chez le sellier, qui en ce moment est quasiment une exception dans l’industrie, il n’y a pas de problème de trésorerie, les boutiques sont pleines à craquer et son aura n’a jamais autant brillé. Nadège Vahnée en connaît les codes sur le bout des doigts et met à profit son mantra «l’héritage est aujourd’hui».

À la Garde républicaine, où depuis plusieurs saisons ont lieu ses défilés…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr