RÉCIT – Au mépris des règles éthiques, l’industriel s’est placé dans une position sidérante mêlant pouvoir économique et politique. Ses actions sont teintées du soupçon du conflit d’intérêt.
L’Agence fédérale de la sécurité aérienne (FAA) va-t-elle casser son contrat de 2,4 milliards de dollars signé en 2023 avec l’opérateur télécoms Verizon au profit de Starlink ? Cette hypothèse agite les sphères politiques américaines. Elle a été nourrie par des enquêtes de presse mais également par des tweets diffamatoires d’Elon Musk à l’encontre de l’opérateur américain. « Les systèmes de communications de Verizon pour le trafic aérien sont en train de s’effondrer. Selon la FAA, nous sommes à quelques mois d’un dysfonctionnement catastrophique qui va mettre en danger la sécurité des passagers », a écrit le 27 février le bras droit officieux de Donald Trump et propriétaire de l’opérateur satellitaire. Avant de reconnaître, quelques heures plus tard, que l’entreprise n’avait pas commencé à déployer son réseau.
Pourrait-il profiter de son nouveau statut au cœur de la Maison-Blanche pour éjecter son concurrent de ce contrat courant sur quinze ans ? « La loi exige que les marchés…
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