RÉCIT – Ces groupes armés soutenus par la Turquie sont passés à l’attaque contre les forces de Bachar el-Assad à partir de leur réduit d’Idlib, profitant du fait que le Hezbollah est accaparé par la guerre contre Israël.
La vaste offensive lancée depuis mercredi par les opposants armés à Bachar el-Assad, regroupés autour de djihadistes et de leurs alliés, les a conduits jusque dans la ville d’Alep, où ils occupaient, vendredi soir, plusieurs quartiers, une première depuis leur retrait de la seconde ville de Syrie en 2016, où la population, en proie parfois à la panique, craint un retour de la guerre. «Ils sont entrés dans les quartiers ouest et sud-ouest», a affirmé à l’AFP le directeur de l’Organisation syrienne des droits de l’Homme (OSDH), Rami Abdel Rahman. Les djihadistes ont ensuite pris le contrôle de cinq quartiers, a-t-il ajouté, précisant que les forces du régime «n’ont pas opposé de grande résistance», même si des combats étaient signalés à certains endroits.
Les combattants de Hayat Tahrir al-Cham, un ancien groupe djihadiste, et des factions qui leur sont alliés, dont certains proches de la Turquie, ont lancé leurs attaques à partir de leur dernier bastion du nord-ouest de…
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