RÉCIT – La conférence de dialogue national promise par le nouveau régime a réuni 900 personnes, sans accoucher de décisions tangibles.
Des centaines de personnes, venues des quatre coins de la Syrie, dans le palais présidentiel de Damas. Le symbole est fort. Durant la guerre civile, l’épicentre du pouvoir gouvernemental était une zone militaire et ses alentours étaient totalement interdits au public.
Dans le cadre de la conférence de dialogue national organisée ces lundi et mardi, 900 représentants de la société civile, des communautés religieuses et des activistes politiques ont foulé le tapis rouge du palais présidentiel pour débattre des grandes lignes de la transition visant à l’instauration d’un nouveau régime politique en Syrie. Cette conférence était une promesse du président par intérim, Ahmed al-Charaa, lancée lors de son premier discours officiel à la nation, le 30 janvier. Son objectif était d’établir, via la participation des Syriens dans leur diversité, des recommandations contribuant à façonner une Constitution d’ici cinq ans, ainsi qu’un système de justice transitionnelle, un nouveau cadre économique et un…
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