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Le dirigeant du Medef a dénoncé à son tour la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises, dénonçant une trop grande charge pesant sur le secteur privé.
Les patrons français sont en colère, et le font savoir. Après la charge de Bernard Arnault contre le projet de surtaxe sur les grandes entreprises, c’est au tour de Patrick Martin de monter au créneau. «Les conséquences c’est que ceux qui peuvent partir partent et ils ont raison, a martelé le dirigeant du Medef au micro de RTL jeudi 30 janvier. S’il ne «les incite pas à le faire» le patron des patrons reconnait «une rationalité économique» dans cette décision.
Tout comme le PDG du numéro un mondial du luxe LVMH, Patrick Martin souhaite la suppression de la mesure envisagée par le gouvernement Bayrou qui doit rapporter environ 8 milliards d’euros à l’État. Pour appuyer son argumentaire, le patron des patrons compare le système français à d’autres pays, notamment les États-Unis. «Quand vous avez un pays qui a de la croissance, qui a des conditions attractives en termes de fiscalité et de prix de l’énergie, vous y allez, c’est normal», a-t-il affirmé tout en se revendiquant «viscéralement patriote».
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Le budget 2025 examiné par la commission mixte paritaire
Quant aux efforts demandés par le gouvernement pour boucler son budget, le dirigeant du Medef détourne le tir. «Regardez la répartition de l’effort, il y a 13 milliards à la charge des entreprises, s’est défendu Patrick Martin. Moi je vois d’autres catégories qui sont beaucoup plus épargnées.» Dans le viseur du dirigeant, les dépenses publiques. «Il y a deux poids deux mesures», conclut le chef du Medef.
Cette nouvelle levée de boucliers intervient alors que sept députés et sept sénateurs planchent ce jeudi 30 janvier sur une version commune du projet de loi de finances. L’exécutif a pour objectif 32 milliards d’euros d’économies et 21 milliards de recettes supplémentaires, pour ramener le déficit public à 5,4% du PIB en 2025. Sur la partie recettes, les sénateurs ont déjà validé l’effort temporaire sur l’impôt sur le revenu des ménages les plus aisés (2 milliards d’euros espérés) et la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises tant décriée par les grands patrons.
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