«Il y a encore trois ans, les gens prenaient l’opérateur de haut»: compétitif et omniprésent, Starlink poursuit sa conquête spatiale

DÉCRYPTAGE – Sans réelle concurrence, l’opérateur télécom par satellite multiplie les partenariats et va bénéficier de la proximité de son propriétaire, Elon Musk, avec la nouvelle Administration Trump.

À Rome, c’est l’idylle dont tout le monde parle. À Bruxelles, celle que tout le monde craint. Depuis plusieurs semaines, les négociations sont intenses entre le milliardaire Elon Musk et la chef du gouvernement italien, Giorgia Meloni. Leur objet : un contrat de 1,5 milliard d’euros pour que le pays transalpin puisse avoir recours à Starlink, la constellation de satellites d’Elon Musk.

L’exécutif se verrait bien doter son gouvernement ainsi que ses forces armées italiennes de communications sécurisées grâce aux satellites du propriétaire de SpaceX. L’information a provoqué un tollé au début du mois en Italie, l’opposition s’inquiétant des enjeux de souveraineté. Ce partenariat constituerait un pied de nez aux Vingt-Sept, qui développent une infrastructure souveraine de connectivité par satellite, avec Iris2.

Certes, l’accord n’est pas encore signé. La manœuvre de Rome n’en trahit pas moins les doutes autour du projet Iris2 autant que la force de frappe de Starlink. « Il y a encore trois…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr