«Un million d’euros anéanti d’un trait de plume» : le déplorable destin de la médiathèque nîmoise devenue un repaire de dealers

L’ARGENT PAR LES FENÊTRES – L’établissement situé dans l’un des quartiers les plus sensibles de France a été rénové à grand renfort de subventions publiques il y a quatre ans.

Pour les amoureux de livres, Marc Bernard, né en 1900 à Nîmes, est l’auteur de plusieurs romans de la littérature prolétaire aujourd’hui oubliés, parmi lesquels «Annie», lauréat du prix Interallié ou «Pareil à des enfants», salué par l’académie Goncourt. Pour les habitants de Nîmes, le nom de cet illustre local est désormais associé à un invraisemblable raté en matière de politique de la ville. La médiathèque Marc-Bernard, rénovée à grands frais il y a moins de deux ans, est promise à la destruction. Et pour cause : ce havre de culture et de savoir, niché dans un des quartiers les plus sensibles de France, est devenu le repaire des trafiquants de drogue nîmois.

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Source du contenu: www.lefigaro.fr