Émouvants, inoubliables mais aussi ennuyeux… Florilège des hommages à Boulez

NOUS Y ÉTIONS – Le centenaire de la naissance du musicien multiplie les occasions de célébrer son héritage. Du coup d’envoi par l’Ensemble intercontemporain au concert évocateur de l’Orchestre National de France, reportage.

L’année Boulez est lancée ! En toute logique, c’est la Philharmonie de Paris qui a donné un émouvant coup d’envoi avec l’Ensemble intercontemporain (EIC), fondé par Pierre Boulez en 1976. Émotion liée d’abord aux fidélités amicales, puisque l’on y retrouvait des vétérans dont la vie a été changée par la rencontre avec Boulez. Certains ont commencé à l’EIC avant de prendre leur envol de concertistes : le pianiste Pierre-Laurent Aimard, engagé dès la fondation, le violoncelliste Jean-Guihen Queyras, recruté en 1990 et pour qui l’irrésistible Messagesquisse n’est plus du tout de la musique contemporaine mais bien une pièce de répertoire, virtuose et fulgurante. D’autres y sont toujours, comme les deux flûtistes, Sophie Cherrier, titulaire depuis quarante-cinq ans, et Emmanuelle Ophèle, qui l’a rejointe il y a trente-huit ans, aussi complémentaires qu’indispensables.

Soirée trop longue, à force de vouloir cocher trop de cases : on aurait pu se passer de l’œuvre…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr