Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Mondrian

Le plus singulier des maîtres de l’art moderne fut aussi un personnage déconcertant. Une monographie chez Citadelles & Mazenod et une biographie à l’américaine donnent les clés de son mystère.

Un long visage aux joues creuses, une bouche fine cernée par deux sillons nasogéniens qui lui dessinent deux parenthèses, l’œil noir et la calvitie naissante, Piet Mondrian est cet esthète strict photographié par André Kertész dans son atelier en 1926. Comment cet homme, né le 7 mars 1872 à Amersfoort, près d’Utrecht, fils d’un instituteur et pasteur calviniste, est-il devenu le maître de Broadway Boogie-Woogie (1942, trésor du MoMA) ? Comment est-il passé des tableaux mélancoliques de chrysanthèmes si pâles (1906) et de tournesols mourants (1908) à l’abstraction la plus radicale et à la géométrie quasi musicale des couleurs (Place de la Concorde, 1938-1943, grille ensoleillée aujourd’hui au Dallas Museum of Art) ? C’est tout le mystère d’une vie d’artiste. Pour marquer le 80e anniversaire de sa mort, à 71 ans, le 1er février 1944 à New York, deux sommes paraissent qui complètent le tableau.

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