CRITIQUE – Dans une France orwellienne, les prisons sont devenues virtuelles. Thriller d’anticipation, le second long-métrage d’Aude Léa Rapin s’avère percutant.
Dans une France en plein chaos située dans un futur proche, la « loi sécurité totale » a été mise en place. Des activistes sont traqués par les forces de l’ordre. Ces défenseurs de la nature qualifiés d’« écoterroristes » tentent de résister face à un gouvernement qui a mis en place des nuées de drones de surveillance pour surveiller sévèrement le territoire. Une nuit, Julia (Adèle Exarchopoulos, convaincante) part en mission avec le jeune Eloi (Paul Beaurepaire) pour piéger une antenne relais. Ils se font surprendre par des CRS. Julia se défend avec l’énergie du désespoir. La violence éclate et, brusquement, c’est le trou noir.
La jeune femme se réveille dans une luxueuse résidence hôtelière isolée, avec piscine, parasols, transats et palmiers, le tout perché sur un piton rocheux donnant sur la mer. Un décor à première vue paradisiaque. Mais elle découvre progressivement qu’il s’agit d’une prison virtuelle, appelée Planète B. En parallèle, on suit Nour (Souheila…
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