DÉCRYPTAGE – Les investisseurs privés devront absorber environ 60 milliards d’euros de dette française supplémentaire en 2025.
Nostalgie à Francfort. Mardi 17 décembre, les opérateurs de marché de la Banque centrale européenne (BCE) ont procédé pour la dernière fois à une opération de rachat d’obligations souveraines dans le cadre du programme d’achats d’urgence pandémique (PEPP), qui avait été lancé en 2020 dans le but de limiter, au cœur de la pandémie, les écarts de taux d’intérêt souverains entre les pays de la zone euro.
Ce dispositif complétait l’arsenal déjà mis en œuvre depuis la crise financière pour éviter tout risque de dislocation de la zone euro en ces temps orageux : vagues d’opérations de refinancement à long terme ciblées (TLTRO) instaurées dès 2008, programme d’achats d’actifs (APP) datant de 2015…
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Pour faire simple, durant ces années, la Banque centrale a délaissé ses outils traditionnels de pilotage de l’économie par les taux d’intérêt pour acquérir massivement des titres financiers, particulièrement des obligations souveraines, afin de soutenir, via le canal…
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